Stretching Global Actif Technique nouvelle en France issue de la Rééducation Posturale Globale; l'étirement n'est plus analytique mais global.
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Autres sports


Extraits du livre:
"Le strecthing global actif au service du geste sportif"
de Norbert GRAU.

Sports de combat ( Boxe, Karaté, Judo )
Il m’était impossible de décrire bio-mécaniquement tous les sports dans cet ouvrage, mais il est conçu pour permettre l’utilisation de cette méthode « dans tous les sports»

La danse
Il est plus facile d’étirer un tri-athlète ou un footballeur très raide qu’une danseuse ou une gymnaste, ces dernières exigent une qualité de souplesse énorme, il m’est impossible de décrire tout la bio-mécanique des mouvements de ces disciplines, je vous donne seulement des conseils pour réussir vos étirements.

Athlétisme:

 

au même titre que la danse, la gymnastique, le judo, l’étirement en athlétisme est indispensable pour prétendre évoluer à un haut niveau.

Deux articles sur le SGA ont été publié sur "ATHLE-MAGAZINE" sur le mois de février et mars 2008
.
(voici une petite partie...)

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HAIES

Sur une discipline comme la course haie, il faut:
--- éxaminer les raideurs dans le mouvement
--- étudier les raideurs montrées lors de l' examen
--- déterminer les postures en relation avec la finalité

Cette analyse est faite pour une vision spécifique du besoin de l 'athlète dans sa relation avec la souplesse et le besoin de cette souplese dans la réalisation du geste le plus performant.

ETUDE:

L' examen du geste de franchissage de la haie , en images succéssives, permet de comprendre quelques défauts liés à un manque de souplesse.

HAUT DU CORPS TRES ENROULE ET MEMBRES SUPERIEURS EN FLEXION
Photo1:Il faut associer un besoin d'ouverture des membres inférieurs pour le franchissement de la haie, à une position d'autograndissement du tronc et de la tête..
Défaut: l ' athlète est très raide des spinaux
Besoin dans son travail assouplissement: Association de l' étirement des spinaux avec une chaîne antérieure et postérieure, mixte.

TETE TRES ENROULEE, 2 BRAS EN AVANT, MEMBRE INF GENOU EN FLEXION
Défaut: l n ' y pas de dissociation des membres supérieurs , pourquoi ? raideur importante des enrouleurs d 'épaule (Grand pectoral) ?
Besoin: Etirements des enrouleurs d 'épaule dans toutes les chaînes.
Rechercher les raideurs importantes ( antérieurs et postérieurs) et y associant une recherche de chaînes de bras.

EPAULES ENROULEES, TETE CASSEE, GENOU TOUJOURS EN FLEXION ( EN COMPARAISON AVEC L' AUTRE COUREUR QUI A PLUS DE FACILITE A TENDRE SON GENOU GAUCHE)
Defaut: manque d'extension du genou gauche
Besoin: Savoir l 'origine de cette raideur (ischios ou fessiers ? )
Travail de cette raideur dans la chaîne postérieure

RAIDEUR DU TRONC DANS LA ROTATION
Problème des spinaux en rotation ?

ROLE DES ADDUCTEURS COURTS A DROITE ET LONGS SURTOUT LE DROIT INTERNE A GAUCHE
Les adducteurs :
Le membre en flexion: besoin d'un travail des adducteurs courts (grand, moyen petit et pectiné )
Le membre en extension: besoin d 'un travail des adducteurs longs (droit interne ou gracile) avec l 'association de l 'aponévrose superficielle.
Ce travail se réalisera dans une chaîne postérieure.

ROLE DU DROIT ANTERIEUR A GAUCHE POUR PERMETTRE LE REDRESSEMENT AVEC LA JAMBE DROITE FLECHIE
Manque de souplesse ( à vérifier ? ) du droit antérieur gauche, rend l' antéversion du bassin du même coté difficile et la rétroversion opposée aussi ( difficulté de monter le genou droit )

.........
Le passage de haie est beaucoup plus souple par rapport à la photo du haut.
( Sylvie réalise la posture "mixte"du SGA avec une grande aisance).

LANCER DU DISQUE


......
N1.............................................N2..................................N3............................
FIN DU MOUVEMENT DU LANCER DU DISQUE ( C LLANAS )

Dans ce geste, nous sommes intéressé par l 'apport des étirements à l 'amélioration du geste esentiellement . Cette fin de lancer, se traduit par une fin de rotation du tronc sur les membres inférieurs, pour utililer les muscles de la propulsion du membre supérieur.

BIOMECANIQUE :
--- des membres inférieurs: la souplesse du triceps est un des éléments les plus importants . aussi bien pour les pivots que pour la fin de poussée du dernier membre en contact avec le sol.
--- des spinaux . Cette raideur va se répercuter dans la lordose lombaire , plutôt , dorso-lombaire. Sur la photo N2 , nous apercevons une raideur importante des spinaux, qui se caractérise par une accentuation de cette lordose. Cette raideur ne va plus permettre une amplitude dans le lancer, va entraîner une antéversion du bassin ( par les psoas et les droit antérieur ). La rétroversion de cebassin apportera un plus dans la poussée finale.
--- du membre supérieur .



ROLE DU GRAND PECTORAL:
Ce muscle est le plus important dans cette fin de geste, il termine la fin de la détorsion du tronc. Plus il sera souple, plus il ira loin dans sa pré-tension pour permettre la phase concentrique.

ROLE DU SOUS SCAPULAIRE:
C'est un petit muscle qui va faiblement participer au lancer, mais qui va fortement le perturber dans sa prise d 'élan finale, s'il n'a pas la souplesse de base. Contrairement au grand pectoral , ce petit muscl'est un mono-articulaire et il ne pourra pas compenser d' une autre manière. Il sera l 'origine de freins qui pourront amener des blessures.

ROLE DU COURT BICEPS et DU CORACO BRIACHIAL:
Dans le geste du lancer, ces deux muscles vont entraîner une rotation externe de l' humérus ( à 90% ) , si le membre est orienté à 90°.
La raideur du coraco ne gènera pas trop le lancer, à condition que le bras compense en rotation externe.
La raideur du court biceps est plus gènante, elle entraîne une légère flexion du coude, innaceptable dans la fin du lancer. Cette chaîne se continue par le long supinateur qui va compenser en supination du poignet, ici je serais en dysharmonie avec la tenue du disque dans la main.

ROLE DES SPINAUX: Se reporter au chapitre des spinaux en golf !
Il ne faudra surtout pas chercher à assouplir ces muscles en assymétrie. Sinon, notre travail va favoriser un positionnement scoliotique difficilement récupérable par la suite.
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SAUT EN HAUTEUR

En plus de la chaîne postérieure classique du sportif, il serait intérressant de vérifier la raideur de la chaîne antérieure, dans cette activité.
Surtout dans le serpentage du corps avec la barre.


Franchissement de la barre par SYLVIE DUFOUR , (athlète de l ' équipe Suisse d ' heptathlon à Ozaka ).
Quatre points sont à travailler pour fluidifier ce passage:
N1 la cravate du diapragme ( rétraction entre l' attache des piliers du diaphragme en D11 D L1 L2, et les attaches sur les cervicales) Cette assouplissement fait parti de la base de travail du SGA.
N2 : les psoas. Il faut les inclure dans cette chaîne antérieure, en position couchée.
N3 : le Droit antérieur. C'est le muscle le plus statique du groupe quadriceps. Contrairement aux autres chefs du quadriceps (vastes et crural ) il se rétracte beaucoup et perturbe alors l ' équilibre antéro- postérieur du bassin. C'est surement une clef dans cette discipline.Souple , il permet de plus cambrer la hanche.
N4 : Les adducteurs. Une partie de ces muscles va freiner l 'antéversion du bassin. Nous devons alors les inclure dans la posture couchée dos, en ouverture d 'angle coxo-fémorale.

PASSAGE DE HAIE DE SYLVIE DUFOUR

( Sylvie fait partie de l 'équipe féminine SUISSE , d' heptathlon.)Déja, Sylvie montre des raideurs sur ses adducteurs dans le franchissement de la haie ( N1 , sur la photo ) Ici , elle utlise une compensation, qui lui permet de bien ouvrir , mais latéralement ? Que va devenir l 'appui de la jambe ? Les autres concurentes ont un passage dans l 'axe.


 

Le passage de haie est beaucoup plus souple par rapport à la photo du haut.
( Sylvie réalise la posture "mixte"du SGA avec une grande aisance).

Le travail SGA prend en compte les compensation utilisées pour le geste, on va alors les assouplir au maximum. Ce qui permettra de rendre le geste le plus souhaitable possible par l 'athlète et son entraîneur .
L' étirement cible les besoins dans la globalité et dans l 'activité.

 

JAVELOT


.. ........ . ..........
Dans ce jet du javelot, l ' athlète compense un manque de souplesse des muscles antérieurs de l ' épaule (avec le grand pectoral en lien avec l ' humérus et le petit pectoral avec l 'omoplate) .
par une trop grande souplesse de la rotation externe du bras. L' entraîneur souhaiterait plus de déroulé arrière de l 'omoplate et moins de rotation externe.

A- BIO MECANIQUE

1- Un javelot : un fouet

La phase d’ élan du lanceur se termine par le « hop » ou pas croisé, puis arrive la phase fondamentale du double appui où se réalise véritablement le lancer, accompagné du changement de pied ou « rattrapé ». Le lancer est la contraction violente des muscles mis en tension, cette dernière est d’autant plus efficace que le lanceur est capable de verrouiller les articulations autres que celles qu’ il utilise pour ce geste de lancer. Je reprendrais l’image donnée à ce geste par Jean-René MONNERET, Entraîneur National du lancer de javelot  Il compare ce geste à l’effet du fouet où le corps serait le manche et l’ensemble omoplate , clavicule, bras , avant bras et main, la lanière qui projette le javelot.

Je rajouterais une petite remarque à cette image, celle d’un corps qui ne sera pas totalement fixe au démarrage du mouvement, mais qui aura une certaine souplesse, pour donner plus d’aisance et de pré tension au mouvement.

.

 

(P SOUCHARD De La Perf) Fluidité dans le geste et relâchement dans l’ effort sont les clefs de la performance. Pour reprendre l’ image du fouet, avec le manche, la lanière qui va s’ amincissant et la mouche dont la vocation est d’ aller frapper la cible. La préparation du geste conditionne en retour son efficacité. Le dresseur qui fait claquer son fouet prend soin de l’ étirer dans son ensemble quand il arme son geste. Il n’ existe aucune rupture dans l’ harmonie de la courbure du fouet, pour le corps, toutes les articulations et les muscles qui participent au mouvement doivent avoir une souplesse maximale. Toute raideur rompt l’ harmonie de cette pré tension et oblige les compensations.
N’ ayant jamais lancer un javelot, j’ accepte les explications et recherches biomécaniques des personnes dont cette discipline est leur spécialité, notamment celles de R Monneret.

Je tiens à spécifier, encore une fois, que les recherches sur la bio mécanique de ce geste à pour but essentiel, de l’ utilisation des étirements comme un plus dans la performance. Je laisse l’ énorme partie mécanique aux spécialistes, aux entraîneurs.

2- L’ épaule du lanceur

Toutes les parties du corps participent au mouvement, ce dernier commence par les membres inférieurs, puis la hanche, le tronc, l’ épaule, le bras , l’ avant bras et la main.
Si j’ analyse surtout cette action au niveau du membre supérieur, l’ omoplate est en arrière grâce au rhomboïde et au trapèze. Le grand dentelé aura plus un rôle dans le placage de l’ omoplate avec les cotes. Les principaux muscles assurant la prétention sont le faisceaux postérieur du deltoïde et les petits rotateurs externes de l’ épaule.
Est-ce que le grand dorsal joue un rôle dans cette prétention ?
C’est vrai qu’ ‘il amène la bras en arrière mais il est aussi rotateur interne, je pense qu’ il aura un rôle plus important dans la phase active du lancer.

Le lanceur va utiliser les muscles mis en tension, surtout le grand pectoral, ce muscle est composé d’ une partie plus statique, horizontale qui nous rappelle que nous sommes passé par le stade des oiseaux, dans notre évolution.

3- Positionnement du tronc

Certains spécialistes du javelot, comme R Monerret, pense que : la vitesse d’éjection d’un javelot est d’autant plus grande que la “flexion” de la structure anatomique est limitée à un court élément, à savoir l’épaule

Ce qui signifie qu ils sont plus forts si le buste reste le plus rigide possible .C’est vrai qu’ en étudiant le comportement du buste, lors d’un lancer , chez les meilleurs mondiaux, l’arqué de la colonne est minime.

Il semble que deux points de vue s’offrent à nous, les partisans d’une rigidité vertébrale qui utilisent même une ceinture lombaire et ceux qui permettent trop de souplesse à leur colonne lombaire. Pour les premiers, le gainage lombo abdominal permet un point d’appui solide pour mettre en jeu le mouvement de l’épaule. Pour les autres, la trop grande souplesse lombaire absorbe la réaction du mouvement de l’épaule.

Ces arguments sont intéressants, mais ne collent plus avec l’idée du fouet ?
Pourquoi dans la réalisation pratique des meilleurs, l’utilisation actuelle d’une plus grande chaîne musculaire n’est pas efficace ?

La colonne vertébrale est composée de trois zones ou colonnes, la colonne cervicale, dorsale et lombaire. Sur le plan antéro-postérieur, nous avons deux lordoses (cervicale et lombaire) et une cyphose dorsale.

Après une hyper musculation apparaît alorsdeux possibilités :


--- un dos « rond », ce dernier est plus tiré vers l’avant, la responsabilité incombe alors au système musculo-fibreux antérieur .
Si l’on veut assouplir cette partie, il faut étirer la chaîne antérieure, (ce qui ne se fait jamais en étirement classique). L’ouverture de la partie dorsale de la colonne sera impossible et le lanceur va compenser surtout par le bas, en exagérant la cambrure lombaire, ce qui n’est pas souhaitable pour notre fouet et notre efficacité gestuelle.

--un dos creux ou plat, qui vient d’une raideur trop importante des spinaux. Il faut alors étirer cette chaîne en recréant la cyphose dorsale physiologique de base.
Ces athlètes ont inconsciemment compris qu’ils ne peuvent pas réaliser cette ouverture dorsale pour les dos rond ou accentuer leur courbure dans l ‘autre cas, et ne voulant pas compenser leur mouvement lombaire, ils bloquent la colonne( avec une ceinture). Ils ont trouvé qu’en rigidifiant la colonne, ils ont un meilleur lancer.

Si on essaye d’harmoniser l’assouplissement de toutes les zones de la colonne, il serait intéressant alors d’étudier l’efficacité du geste dans sa globalité.

4- Rôle du court biceps

Il est important d’étudier un deuxième aspect biomécanique de ce lancer, mais au niveau du coude. Le court biceps est le muscle clef du manque d’extension du coude ! Il a une insertion distale sur le radius qui permet le flexion du coude et son insertion proximale se trouve sur l’apophyse coracoïde de l’omoplate.

Si j’ai une rétraction de ce muscle, je vais compenser soit par une flexion du coude, on aura alors une difficulté d’étendre le coude , soit par une enroulement de l’omoplate. (ce qui est contraire au mouvement de base)

Dans les deux cas, je m’éloigne de mon geste le plus souhaitable bio mécaniquement . La compensation avec rotation externe du coude

La compensation sans rotation externe du coude

5- Rôle du coraco brachial

Il nous faut comprendre le rôle de ce muscle dans la position du lancer, c’est à dire bras en abduction et en rétroversion. Ce muscle a alors une composante de rotation externe de l’humérus.

Sur le positionnement de l’humérus , sa rotation externe ne gênera pas le mouvement demandé mais sa raideur entraînera un enroulement de l’omoplate , par ses insertions proximales.

6- En résumer

Dans la phase préparatoire, l'omoplate a son bord spinal au plus près de la ligne des apophyses épineuses, grâce aux rhomboïde et au trapèze, associé plus ou moins à une compensation de la courbure rachidienne. La quelle ? Tous les muscles antérieurs de l'épaule (grand pectoral, petit pectoral, sous-scapulaire, faisceau antérieur du deltoïde) sont en situation d'étirement.
Dans la phase de lancer, le tronc se redresse vivement, tous les muscles antérieurs et les rotateurs internes se contractent pour propulser l'ensemble du membre supérieur.

L'action musculaire se propage du pied au bassin pour se transmettre à l'épaule. L'action musculaire se déclenche, avec une flexion et avancée du coude (le coude et le bras prennent de l'avance sur le javelot), c'est alors l'accélération puissante provoquée par l'adduction du bras (grand pectoral) et rapide par les rotateurs internes de l'épaule. Pour augmenter la puissance, une légère torsion du rachis et inclinaison latérale (grand dorsal, muscles rachidiens) peut être nécessaire.

Il est difficile pour moi de rentrer dans les considérations techniques du lancer, ceci incombe plus au rôle de l ‘entraîneur, mais en étudiant les raideurs de base de l ‘athlète, il est aisé de trouver le pourquoi de ses difficultés.

2- ETIREMENT SGA ET JAVELOT

En respectant la globalité : Nous allons orienter notre travail vers la chaîne des adducteurs et rotateurs internes du membre supérieur.

Mais pour avoir une action efficace sur le court biceps, il faut commencer par la chaîne élévatrice qui permettra un bon placement d’omoplate.

  • Respiration et étirement du petit pectoral
  • Placement de l’omoplate en étirant la chaîne élévatrice
  • Garder ce placement et commencer les petits adducteurs de l’épaule
  • En marge de ce travail , diriger l’étirement vers le court biceps ou vers le coraco brachial
  • Arrive l’étirement du faisceau statique du grand pectoral
  • Etirement du grand pectoral dans sa globalité
  • Etirement du grand dorsal

Ce travail des membres supérieurs sera couplé à un étirement des antérieurs des membres inférieurs. Nous aurons le choix entre des adducteurs pubiens courts et longs, des psoas et des droit antérieurs. En pratique , il sera difficile de réaliser une posture couchée pour les bras couplée à un travail de droit antérieur, il faut impérativement fermer l’angle cuisse /jambe. Nous choisirons les adducteurs antérieurs!

 

GOLF



Dans ce sport, trois éléments de souplesse retiennent notre attention :
----dans les deux chaînes des membres supérieurs pour réaliser le moulinet des bras et la dextérité des poignets.
----dans les muscles de la colonne et du bassin pour assurer l’aisance dans la rotation.
----Et une bonne souplesse du système respiratoire qui permettra une meilleure détente et concentration pour la frappe.

Étude biomécanique du swing


....................
ROLE DU GRAND DORSAL :
Ce muscle a un rôle énorme dans ce mouvement, il est d 'abord mis en tension maximum puis on profite de cette phase excentrique pour aborder la phase concentrique qui donnera la force du mouvement.
Sa rétraction ne permet pas une bonne phase excentrique, le coude ( et le membre supérieur dans son entier ) ne pourra pas monter vers le haut et rotation arrière. Conséquences:
--- limite de la prés tension, donc moins de force dans le mouvement contraire,
--- le bassin risque de tourner dans le sens du bras.

Sa rétraction va limiter la fin du mouvement, le bras ne pourra pas terminer sa course en haut et rotation arrière (image : comme si la veste du golfeur était trop étriquée. D' où , besoin de tourner le bassin de manière exagéré vers la balle qui fuit.

Conséquences:

-swing moins puissant.
-
besoin de compensations lombaires et bassin , moins de précision.



ROLE des petits abducteurs :
Les fixateurs de l 'omoplate vont limiter le glissement externe.
Les petits adducteurs (grand et petit rond, le sous épineux et le sous scapulaire) vont limiter l 'abduction de l 'humérus par rapport à l 'omoplate
.
ROLE de l 'angulaire de l 'omoplate
S 'attachant sur les vertèbres C1 à C4 , sa rétraction entraîne dans le geste, une exagération de la courbure cervicale haute.
ROLE des spinaux
Ces muscles tapissent tout le dos, du sacrum à l' occiput crânien.
Citons quelques muscles impliqués dans ce geste (le long dorsal, le sacro lombaire et transversaire épineux )
Le long dorsal et le sacro lombaire sont des latéro fléchisseurs et rotateurs internes de l ' épineuse du coté opposé à leur contraction alors que le transversaire est latérofléchisseur de même coté mais rotateur inverse .

Il conviendra d' éviter toute musculation asymétrique, malheureusement, le geste est asymétrique, il faudra réaliser un étirement très symétrique pour éviter
d 'occasionner une scoliose.

................................
long dorsal + multifidus = latéroflexion ....Transversaire + long dorsal = rotation

CONCLUSION DE CETTE BIOMECANIQUE:
---Commencer par un assouplissement des petits adducteurs avec le placement de l 'omoplate ( ce qui réglera le problème du trapèze )
---Assouplissement du grand dorsal ( et grand pectoral ) avec une orientation chaîne antérieure pour les psoas et chaîne postérieure pour les spinaux.
--- L 'assouplissement des spinaux ou des antérieurs de la colonne sera orienté selon l' importance de leur raideur



Le ski, le snow: ce sport utilise énormément l’amortissement par la triple flexion ( flexion de la cheville, du genou et de la hanche) suivie de la triple extension de ces mêmes articulations.


 


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