Stretching Global Actif Technique nouvelle en France issue de la Rééducation Posturale Globale; l'étirement n'est plus analytique mais global.
Stretching Global Actif Technique nouvelle en France issue de la Rééducation Posturale Globale; l'étirement n'est plus analytique mais global.
Stretching Global Actif Technique nouvelle en France issue de la Rééducation Posturale Globale; l'étirement n'est plus analytique mais global.
Stretching Global Actif Technique nouvelle en France issue de la Rééducation Posturale Globale; l'étirement n'est plus analytique mais global.
Stretching Global Actif
Les fondements du SGA
SGA et performance
SGA et microkiné
 
Formation et ouvrage
 
Liens et contacts

Le STRETCHING GLOBAL ACTIF et le basketball, le volleyball, le handball et le tennis
SGA Formation SCG Ouvrage Stretching Global Actif Liens Stretching Global Actif Contacts

Volley - Hand - Basket - Tennis - Athlé
Gymnastique

 

 


"Le strecthing global actif au service du geste sportif"
de Norbert GRAU.

 

LES PROBLEMES DE L EPAULE

---Les 3 niveaux ont besoin de trois degrés d’étirement

---Les raideurs sont aussi nombreuses et importantes que dans le membre inférieur mais ici le sol ne renvoie pas la tricherie donc elle est moins visible.

---Difficulté de travailler en étirement le premier niveau.

PRESENTATION
1°ANATOMIE
2°BIO MECANIQUE
3°BIOMECANIQUE / SGA / DIFFERENTS SPORTS
4°PRINCIPE DE L ETIREMENT

Cette élévation du bras, avec une raquette (tennis), ou pour une frappe de balle (volley , handball) ou mettre un panier en basket, ou l' utilisation dans des positions extêmes pour d' autres sports, nous pose en SGA, une grosse difficulté ?
L'épaule est avec ses trois articulations, ses trois axes de travail et ses trois degrés de liberté articulaire, le complexe le plus mobile de l'organisme.
Notre travail d'étirement ne doit pas se limiter à la simple ouverture du bras !

 

1° ANATOMIE - Pièces osseuses en présences.

Des trois éléments osseux : clavicule omoplate et humérus
La ceinture scapulaire se compose de trois articulations véritables :

sterno-costo-claviculaire,
acromio-claviculaire,
scapulo-humérale, et d'un espace de glissement scapulo-thoracique.

En effet lors d'un mouvement global toutes les articulations se mettent en mouvement de façon progressive et simultanée .Le programme fonctionnel de l'épaule fait appel à un compromis mécanique entre la mobilité et la stabilité. La mobilité doit être totale pour permettre la préhension dans toutes les directions. Tous les mouvements de l'épaule sont en permanence corrélés avec le champ de vision permettant de comprendre que la limitation de la rotation de la tête se répercute sur l'amplitude des possibilités de la préhension.
Les muscles de l'épaule sont le plus souvent envisagés selon un mode fonctionnel analytique tel le muscle deltoïde comme abducteur ou tel le muscle grand dorsal comme adducteur. En fait chaque mouvement doit être envisagé selon le mode de rotation nécessitant la mise en jeu de couples de rotation.
La difficulté de compréhension du complexe de l'épaule est d'autant plus importante que l'on veut analyser chaque segment articulaire en dehors du contexte biomécanique global.

2- BIOMECANIQUE DE L 'ABDUCTION OU ELEVATION

A - Les trois temps de cette élévation.

Les 3 temps de l’abduction  :
Temps huméral (de 0° à 90°) ;
Temps scapulaire avec bascule de l’omoplate (de 90° à 130° )
Temps rachidien (de 130° à 180° )

Ces 3 temps ne sont pas séparé dans leur déroulement mais se superpose dans la réalisation globale du mouvement, on parle de fondu- enchaîné ou rythme scapulo- huméral.

--- L'abduction de l'humérus de 0 ° à 90 ° est un mouvement complexe qui met en jeu toutes les structures de stabilité et de mobilité. Lors de l'abduction passive l'humérus par l'intermédiaire du trochiter bute contre l'acromion et le ligament gléno-huméral inférieur se tend empêchant toute progression. La rotation externe de l'humérus efface la butée rigide et permet l'élévation.

Elle résulte de la contraction des fibres antérieures et des fibres postérieures du deltoïde. Cette action du deltoïde entraîne une ascension de la tête humérale, deux éléments interviennent, l'un actif ( le muscle sus-épineux), l'autre passif (la voûte ostéo-ligamentaire acromio-coracoïdienne). En fait il s'agit d'une butée élastique qui s'adapte dans tous les plans de l'espace sans entraîner de limitation.

---- L'abduction de 90° à 130° est sous la dépendance du couple des muscles trapèze et grand dentelé, qui entraînent la bascule de l'omoplate. L'omoplate est en permanence maintenue par des muscles courts, l'angulaire, le rhomboïde et le petit pectoral.

--- Rotation-bascule de l'omoplate 90 ° -180 °.............

L’ abduction est la résultante de deux forces convergentes, le deltoïde antérieur tirant l’ humérus en haut et en avant, le deltoïde postérieur le tirant en haut et en arrière. Dans ce mouvement de grande amplitude, l’action des fibres musculaires se succède. Les plus courtes qui sont les plus externes et les plus verticales dbutent le mouvement. Les moyennes puis les longues prennent ensuite le relais.
Dans le mouvement de placement de l’omoplate, le glissement externe ( grand dentelé ) oriente la cavité glénoïde vers l’avant.

B- La coiffe des rotateurs

La coiffe des rotateurs de l’épaule permet de garder la tête humérale bien centrée sur la surface articulaire de l’omoplate lors de l’abduction du bras, ce qui donne au muscle du deltoïde un bras de levier efficace. Certains sports de compétition à un haut niveau, comme la natation, génèrent parfois de tels déséquilibres musculaires à l'épaule. 

Les muscles de la coiffe des rotateurs, principalement le sous-épineux, le petit rond et le sous-scapulaire abaissent et stabilisent la tête humérale contre la traction du deltoïde qui s'effectue lors de l'abduction du bras Lors des effort contre une résistance élevée, ces muscles sont aidés par d'autres recentreurs de la tête huméral : grand dorsal, grand pectoral, grand rond.  Sans l'opposition au deltoïde des muscles recentreurs courts (de la coiffe des rotateurs) et des recentreurs longs (extérieurs à la coiffe des rotateurs), la tête humérale buterait contre la voûte coraco-acromiale constituée de l'acromion, du ligament coraco-acromial et de l'apophyse coracoïde.  Une co-contraction des muscles antérieurs et postérieurs assurent une bonne position de la tête humérale.

C- Les conflits de l’ épaule

Une tête humérale qui est parfaitement contrôlée durant des activités répétitives peut être qualifiée de fonctionnellement stable. Cette stabilité fonctionnelle dépend de l'habilité des muscles à centrer la tête contre la glène avec l'aide de la tension ligamentaire dynamique et des influx proprioceptifs.

Le déséquilibre musculaire est considéré comme le facteur principal de l'instabilité dans les épaules

Les déséquilibres rencontrés :

Des rotateurs internes vainqueurs.

1)--- L'action des rotateurs interne (sous scapulaire) et rotateurs externes (sous épineux) est habituellement équivalente mais l'action de rotation interne est majorée par l'effet du grand pectoral.

Si un sportif surmène son épaule, la fatigue se manifestera au niveau des rotateurs externes avant d'atteindre les rotateurs internes et provoquera un déséquilibre. Ceci aboutira à la perte de contrôle de la position de la tête humérale. Cette perte de contrôle provoque un conflit entre la tête humérale et la voûte coraco-acromiale avec comme conséquence une irritation de la bourse sous acromiale et une douleur externe et sur le bras.

Les rotateurs externes agissent comme des dépresseurs de la tête humérale quand le bras est utilisé au-dessus de 90°. Les activités répétitives qui entraînent une fatigue des rotateurs externes sont donc susceptibles de laisser la tête humérale se translater vers le haut et de buter contre la voûte sous acromiale en provoquant un conflit sous acromial par instabilité.

2)---Le déséquilibre des muscles de l'omoplate peut aussi être à l'origine d'une instabilité de l'épaule. Les études EMG chez les nageurs d'élite ont montré que le sous scapulaire et le grand dentelé, qui sont des stabilisateur de l'omoplate, sont actifs en permanence durant le crawl et sont particulièrement susceptibles d'être à l'origine d'une perte de contrôle scapulaire par fatigue. Ceci se traduit par un défaut de mobilité scapulaire lorsque le bras s'élève avec impossibilité d'effacer le trochiter sous l'acromion, ce qui favorise le conflit sous-acromial.



3)---Orientation de notre travail

A- TOUJOURS METTRE L ACTIF EN FIN D EXPIRATION !!!!

B-Replacer l' omoplate dans le sens de la descente de l'acromion
Muscles à étirer :trapèze , deltoïde

C-Replacer l' omoplate dans le sens du désenroulement.
Muscles à étirer : petit pectoral

D-Monter le membre supérieur
Muscles à étirer: les adducteurs , rotateurs internes courts (muscles de la coiffe)

E-Replacer la rotation de l'humérus et la flexion du radius
Muscles à étirer: coraco et court biceps

F-Monter le MS en abduction complète
Muscles à étirer: Grand pectoral, dorsal et éventuellement grand rond.













 

D- Les liens musculaires dans l'épaule
Les muscles coraco-brachial et courte portion du biceps sont en continuité avec le muscle petit pectoral
.Les muscles trapèze, deltoïde, susépineux et angulaire de l'omoplate font parti de l'ensemble muscle- élévateur de l'omoplate
Selon le même principe le muscle grand rond est en continuité avec le muscle rhomboïde

3- BIOMECANIQUE ET SGA PAR SPORT

Un meme geste !

Le geste étudié se retrouve avec quelques petites différences dans ces quatre sports :Volley ball, Tennis, Hand ball, et Basket ball.
Dans tous ces sports, il y a une extension du corps qui prépare un geste d’extension - flexion du ou des membres supérieurs.

Pour le volley, cette extension prépare une frappe de balle de la main à la même hauteur que celle ci mais aussi une élévation des deux bras pour contrer un ballon.

Pour le basket, cette extension prépare un geste de précision de la main soit l’orientation de la balle vers le panier, soit une frappe de balle plus violente dans le panier ou smash ou encore une action de contre.

Pour le hand ball, l’extension principale se situe dans le membre supérieur entraînant le shoot, plus elle sera globale, plus elle sera efficace, elle nécessite un besoin de force mais pas toujours une détente verticale.

Pour le tennis, notre intérêt se porte au niveau du service, l’extension est max. au niveau de l’épaule et se dilue dans tout le corps, ce geste demande là encore un bon dosage de force et de souplesse, la détente verticale n’apporte pratiquement rien de plus au mouvement.

Différents sports

----A) BASKET :
Notre souci principal est de passer d’une position à demi fléchie que nécessite le dribble à une extension maximum des membres inférieurs, du tronc et des membres supérieurs et de garder assez de souplesse dans le bout de la chaîne, au niveau de la main, pour créer un geste de précision.
Dans l’aspect purement saut en extension, nous avons besoin des extenseurs de chevilles, de genoux et de hanches, le tronc n’a pas de besoin particulier, il doit se diriger le plus possible vers la verticale.
L’extension des membres supérieurs nous pose un premier problème, quand vous montez vos bras vers le haut, vous compensez la plus part du temps par un cambré supplémentaire au niveau lombaire, plus vous êtes raide des membres supérieurs, plus vous devez augmenter votre cambrure, mais à ce jeu, il y aura une limite.
D’autre part, l’extension des membres inférieurs entraîne le plus souvent un bassin postérieur ou enroulé, donc en contradiction avec l’élévation des bras. Cette zone dorso lombaire devient une clef énorme de la détente dans ce sport.


Un élément vient cependant aider le basketteur en difficulté, pour sauter plus haut, il va utiliser qu’un seul bras, c’est vrai que pour certains shoots il n’a besoin que d’une main ; mais la compensation lombaire va aussi se retrouver latéralement.
Pour la finalité de son art, notre basketteur doit à ce geste apporter un maximum de précision, il doit utiliser toute la souplesse, la finesse de sa main pour réussir son panier.
Il doit libérer sa tête et son cou pour accompagner son ballon ou surveiller un adversaire.
N’oublions pas que l’athlète doit assurer sa retombé inconsciemment sur le sol pour éviter tout incident musculaire ou ligamentaire
A cette part de bio mécanique que représente la détente, il faut ajouter tout l’aspect course rapide pour les déplacements qui a déjà été étudié dans le chapitre course à pied.

----B) VOLLEY:
Je ne vais pas m’approfondir sur les mêmes notions de base décrites pour le basket. Ici, ce sport nous oblige à avoir les deux membres supérieurs en l’air pour contrer l’adversaire en même temps que l’extension globale du corps et à d’autres instants nous utilisons qu’un membre supérieur pour frapper la balle en l’air.
Dans le mouvement de contre, les deux bras en extension entraînent la cambrure dorso lombaire et il n’y a aucune possibilité de tricherie dans ce mécanisme.
Dans la frappe de balle, le mouvement est souvent asymétrique car il est préparé par une prise d’élan et la compensation lombaire se dilue alors dans l’extension mais aussi les rotations et inclinaisons du tronc. Pour ce qui est de la frappe, on peut reprendre la comparaison avec la frappe du footballeur, on peut comparer le membre supérieur à une massue qui est manipulée par les grands groupes de muscles de l’épaule, on peut leurs attribuer le savant mélange de force et de précision pour diriger la balle à l’endroit et avec la force désirées.
La dextérité de la main devient peut être moins importante que dans le basket ou le handball ball.


LE SGA EST AUSSI PRESENT AU BRESIL SURTOUT AU SEIN DU VOLLEY BALL

---C) HAND-BALL

le SGA et le hand-ballSi on retrouve un lien commun avec les deux sports précédents dans le geste fondamental, cette frappe nécessite un besoin de l’élément ‘force’, et d’ éléments qu’on ne trouve pas dans le basket ni le volley, l’angle d’ouverture du tir et le tenu de la balle doigts écartés.
Notre geste étudié, demande une antépulsion maximum de l’épaule dans toutes les angulations possibles, le coude étant le plus souvent fléchi, il va démarrer grâce au point fixe qu’offre le tronc.
Le joueur se cambre pour aller au-delà de l’extension naturelle de son épaule et avoir une amplitude maximum dans son mouvement vers l’avant.
Les doigts sont en ouverture complète et suffisamment crispés pour éviter la perte de la balle. Les muscles de l’épaule vont donner globalement l’orientation et la force du mouvement mais la main et le poignet donneront une touche supplémentaire de précision.
Souvent les contre attaques demandent une grande rapidité au joueur sur des distances très courtes, et les contres en défense exigent une extension des deux bras dans des positions difficiles.

ETUDE DU TIR ( le plus courant)

--L' humérus est la plus part du temps en abduction ( entre 90° et plus)
--Pour ammorcer la frappe, le joueur doit mettre en tension ses rotateurs internes ( mouvement par l'intermédiaire des rotateurs externes abducteurs )
...N1 avec peu de flexion du coude

...N2 avec beaucoup de flexion


POURQUOI CERTAINS JOUEURS UTILISENT PEU DE FLEXION ET D' AUTRES BEAUCOUP ?
Il faudrait savoir si le même joueur utilise toujours la même flexion, ce qui signifierait que ce dernier à des raideurs , de certains muscles de la frappe et inconsciemment , il va récréer le même système de tir
Il peut y avoir aussi une adaptation du joueur à la situation. ( en mettant plus ou moins de flexion -extension ) *
Le tir N1 pourrait être une solution pour une frappe courte, rapide, sans trop de préparation. Les muscles principaux sont les rotateurs internes (avec en priorité le grand pectoral ) Il demande au départ une bonne souplese de ces muscles.
Le tir N2 apporterait plus de force mais aussi , peut-être de la lenteur, une compensation en bascule de l 'omoplate . Il demande en plus de la souplesse du grand pectoral et des petits rotateurs internes, une souplesse des muscles reliant l 'omoplate au tronc.


...L'omoplate va alors devoir se retrouver en bascule arrière, si j'ai une raideur du petit pectoral, j'aurai besoin de compenser par une élévation des cotes. Vous retrouvez une photo courante de thorax en élévation assoçiant une cambrure dorso-lombaire.


Au-delà de 90 ° le trapèze et le grand dentelé entraînent la bascule de l'omoplate. Le mouvement de rotation externe entraîne un déplacement de la glène en haut en dehors et en avant.

MUSCLES EN PRESENCES:
----- Dans le groupe des muscles agonistes aboutissant à un mouvement de rotation interne on distingue les couples : rhomboïde - angulaire petit pectoral sous-clavier rhomboïde - faisceau supérieur du trapèze.
----- Parmi le groupe des muscles antagonistes aboutissant à un mouvement de rotation externe on distingue le couple des faisceaux supérieur et inférieur du trapèze le couple des faisceaux supérieur et inférieur du grand dentelé.
LIMITE:
Jusqu'à 120° d'abduction, la rotation externe est nécessaire au passage sous la voûte
.Les ligaments gléno-huméraux antérieurs et sous-scapulaires repoussent la tête humérale en arrière, alors que le ligament coraco-huméral limite l'extension.
Au-delà de 120°, les rotations s'épuisent avec l'élévation. il ne persiste au zénith qu'une rotation externe de 60° (coude en avant) et est guidée par le long biceps.

ROTATION ET PATHOLOGIE DANS L'ARMER
L '
'armer du bras (en abduction , l'omoplate , l'acromion en arrière), prépare la frappe en adduction-flexion-rotation interne..
L'épaule conflictuelle ne se situe pas pendant la phase d'armer du bras (en abduction , l'omoplate est redressée et l'acromion chassé en arrière), mais à la phase d'accompagnement en adduction-flexion-rotation interne.

La rotation interne de 80 à 90° possède 4 muscles : grand dorsal, grand pectoral, sous-scapulaire et grand rond. Au total, le contrôle musculaire auto-stabilisant domine toute la biomécanique de l'épaule , assurant le centrage actif de la tête dans la glène, en neutralisant les contraintes de décentrage des mouvements extrêmes, trop rapides, trop puissants.
Le décentrage résume toute la pathologie de l'épaule du sportif.

VOIR ORIENTATION DE NOTRE TRAVAIL


---D ) TENNIS

N1: Lancer de balle, extension de la tête, préparation du bras.
N2: Mise en tension des rotateurs internes de l'épaule avec une abduction de 90°, coude en flexion.
N3: Garde la mise en tension des rotateurs internes, augmentation de l' abduction par le déplacement de l ' omoplate et les compensations du tronc. Amorce du geste inverse !
N4: Le coude amorce l' extention, le bras en abduction complète va utiliser les grands muscles adducteurs rotateurs internes (grand pectoral et grand dorsal ) , ce qui nécessite une extension des chevilles et une légère flexion et rotation du tronc.


Le service au tennis .
Dans le service (à plat), on peut distinguer trois phases : - l' armer du bras (temps faible) ­ la liaison (temps fort) ­ la frappe et la poussée (temps rapide et accéléré).
Au départ (pour un droitier) la main soutenant la raquette se situe légèrement en avant et dans le plan de la hanche gauche. La tenue de la raquette se réalise sans tension musculaire (éviter de la serrer), légèrement fermée (prise « continentale »). Le parcours du bras vers l' arrière se réalise comme un mouvement de pendule ou de balancier jus qu'en retrait de la hanche droite. Le coude parvient jusqu'au niveau de l' épaule, la main tenant toujours la raquette « avec souplesse ». Le poids du corps s' est déplacé sur la jambe arrière, alors que le bras libre s' estélevé pour placer la balle. Pendant que la balle continue son ascension plusieurs actions s' opèrent simultanément et en chaÎne : décollement du talon droit et flexion au niveau des genoux, le coude droit se fléchit et l' avant-bras« tombe » en arrière du dos. C' est une phase illustrée comme « une mise en tension d' un arc », du pied au coude. Le bras est alors en position d' armer maximal (abduction et rotation externe). Les articulations sont sollicitées de bas en haut et se « partagent la mise en tension de l' arc» (facteur important de prévention pathologique, en particulier de la région lombaire et de l' épaule). La frappe se déclenche avec translation vers l' avant et le haut, le pied gauche servant de point d 'appui. En haut, c' est l' extension du coude, la rotation interne active du bras et son adduction. Le plan des épaules (incliné vers l' arrière) passe vers l' horizontale facilitant le mouvement du coude, alors que la hanche droite s' est avancée (corps proche d' un plan frontal. Après la frappe, la raquette continue son trajet (accompagnement) vers l' avant pour diriger la balle vers l' endroit voulu (« le plus naturellement possible »). La fin du service à plat se termine lorsque la jambe droite atteint le sol. Toute mauvaise coordination entraîne une sollicitation excessive d' une ou de plusieurs articulations, avec ses risques pathologiques, cas de l' épaule.
Les différents types d' effets de balle se réalisent par des mouvements variés au niveau de l' épaule. Dans le service à plat, le bras recherche la frappe la plus haute possible près de l' axe (élévation maximale du bras avec rotation interne forcée) geste le plus traumatisant pour l' épaule. Au contraire dans le service slicé, le bras est plus latéral et moins élevé, ce qui ménage plus l' épaule ; alors que dans le service lifté la position est intermédiaire.
Les fautes techniques à éviter :
-au cours de l' armer, le passage du bras dans un plan sagittal (absence d' ouverture de l' épaule) accentue le conflit de la coiffe des rotateurs (comme pour le crawl),
- en position d' armer, une torsion du tronc accentuée en arrière (comme au javelot) étire les éléments para-articulaires et articulaires de l' épaule,
- une crispation ou un mouvement forcé, une abduction du bras libre (qui doit rester fixe) accentuent les tensions musculaires sur l' épaule,
- au moment de la frappe, une attaque prématurée de l' avant-bras (qui accentue la rotation interne du bras) augmente l' intensité du conflit.
Article publié par le Docteur Alain RENAULT
Article publié dans CINÉSIOLOGIE 2001 - n° 195
GLOBALITE
Lors du service, vous devez synchroniser le mouvement des deux bras, en même temps que vous leviez le bras qui tient la balle, vous devez élever celui qui tient la raquette afin que l’une et l’autre se retrouvent au rendez-vous de la frappe. Pour apporter de la force à votre service, il faut casser le poignet en extension et amener la raquette très en arrière dans le dos, quand elle sera au point le plus bas et votre coude au point le plus haut, vous pourrez alors aller à la rencontre de la balle. Au moment de la préparation, pliez les genoux et faites pivoter les épaules comme pour comprimer un ressort, en frappant, ou en dépliant le ressort, détendez et amenez le tronc vers l’avant et le haut et faites passer le poids du corps du pied arrière sur le pied avant. La tête reste levée car vous devez regarder la balle au lancé et ne plus là quitter des yeux jusqu 'à la frappe.
Le poignet qui était en extension, va entamer sa flexion violente, tel un fouet, le bras, la main et la raquette forment une ligne droite au moment de l’impact.
L’échange qui suit votre service dépend beaucoup de la qualité de ce dernier. Le mouvement du service est beaucoup trop complexe pour que le moi conscient l’apprenne et l’applique, il est plus subtil de laisser l’autre moi ou moi inconscient se charger de sa mise en application.

---E) LANCER DU JAVELOT
Dans la phase préparatoire, l' omoplate est en position de rétro position maxima (avec le bord spinal au plus près de la ligne des apophyses épineuses), avec mise en action du rhomboïde et du trapèze, associé à une accentuation de la courbure rachidienne. Tous les muscles antérieurs de l' épaule (grand pectoral, petit pectoral, sous-scapulaire, faisceau antérieur du deltoïde) sont en situation d' étirement.
Dans la phase de lancer, le tronc se redresse vivement, l' épaule droite (pour un droitier) est plus
haute, tous les muscles antérieurs et les rotateurs internes se contractent pour propulser l' ensemble du membre supérieur.

De la position bras allongés (décontracté) en arrière, buste incliné, en appui au sol sur la jambe arrière, l' action musculaire se propage du pied au bassin pour se transmettre à l' épaule. Le bras est alors à l' horizontale, abduction 90°, étiré en arrière (mise en tension du grand pectoral et du grand dorsal) avec une rétro pulsion de l' épaule (phase préparatoire). L' action musculaire se déclenche, avec une flexion et avancée du coude (le coude et le bras prennent de l' avance sur le javelot), c' est alors l' accélération puissante provoquée par l' adduction du bras (grand pectoral) et rapide par les rotateurs internes de l' épaule. Pour augmenter la puissance, une légère torsion du rachis et inclinaison latérale (grand dorsal, muscles rachidiens) peut être nécessaire, mais au détriment
éventuel de la qualité de la trajectoire du javelot.
Les fautes techniques à éviter :
- un passage du javelot trop extérieur, avec une rotation excessive, qui perturbe la trajectoire en courbe, ce qui « étire » l' articulation acromio-claviculaire,
- un passage du javelot trop proche de la verticale, coude en avant et vers le haut, avec un risque de trajectoire trop haute, mais surtout une rotation interne excessive du bras (accentuation du conflit).

---F) GYMNASTIQUE


Les problèmes du gymnaste:
Il lui faut associer force et souplesse. Prenons la discipline des "anneaux", elle demande énormément de travail en force, ce qui se réalise de plus en plus avec les méthodes de musculation. Mais il faudra réaliser les mêmes prouesses en assouplissement pour garder la circumduction des bras.
Il faudra au gymnaste:
---avoir une technique efficace, ce qui n'est pas le cas actuellement avec le contracté relaché et encore moins les techniques passives.
---qu'il dirige son étirements aussi bien sur les muscles courts de l' épaule que les longs. Il faut pour cela utiliser une technique globale, qui prenne soin des chaînes musculaires du bras et des physiologies de chaque muscles. ( exemple pour le petit pectoral: il faudra désenrouler l 'omoplate mais aussi descendre les cotes , à partir de là, la compensation se retrouvera très souvent sur la rotation externe de l'humérus et ensuite une difficulté de pronation du poignet , ci qui n'est pas acceptable pour la prise du gymnaste )
Si vous ne travaillez pas sur toute la chaîne, l 'obligation de préhension de l'anneau redonnera une épaule enroulée, donc un déficit d' abduction de l'épaule, on revient alors à la case départ, et l'assouplissement n'a pas été assuré.

Ces muscles courts travaillant toujours en musculation vont se rétracter te diminuer les perfomance du geste avec des risques de déchirure.
Nous sommes restés dans une biomécanique d' épaule, quand il nous alors associer ce travail aux exigences du mouvement global ( notamment au niveau des lombes ???)

 

4 - UNE BIOMECANIQUE pour déboucher sur un étirement global, le plus logique possible.

Pour le service, il faut utiliser le plus grand nombre de muscles à notre disposition. Le mouvement principal se situe dans une mise en tension d'antépulsion de l' épaule, suivie d' une d' une flexion vers l' avant et le bas de ce membre.
La clef des étirements se trouve dans la recherche de cette abduction la plus complète et la plus efficace.
Le déficit de souplesse va se retrouver de trois façons

A--dans le positionnement de l' omoplate
B--dans l'abduction de l' épaule
C--dans les compensations à distance: la triple extension du membre inférieur, les spinaux lombaires, spinaux nucaux pour l' utilisation visuel et la dextérité du poignet et de la main.


..A°.OMOPLATE

: BUT :POSITIONNEMENT DE LOMOPLATE ET TRAVAIL DU MS

L'abduction de l' épaule ne sera jamais parfaite l' omoplate est en bascule avant.
Le petit pectoral est le muscle principal de cette bascule, il faut prendre soin de l' étirer dans la chaîne respiratoire.
Les deux autres responsables sont le coraco et le court biceps, pour les étirer, il faudra suivre la chaîne du membre supérieur qui aboutit souvent au long supinateur et aux fléchisseurs des doigts.

ETIREMENT "SGA"
----L' étirement est dirigé vers le placement de l' omoplate, par un étirements du petit pectoral ( mise en tension du muscle en demandant une descente du thorax . ( Les insertions costales s' éloignent ) . Mise en tension manuelle, par un appui sur la partie antérieure de l' épaule.
Sur la fin du temps expiratoire, demander la contraction de 100g sur la main du guide qui joue le rôle d' un mur.
----L' omoplate va se postériorisée à chaque expiration et va nous montrer la compensation vers le bras et l' avant bras. Ce membre supérieur est en position neutre ( 45 ° ) vis à vis de l' axe du corps.
----En descendant, l'omoplate va mettre en tension le trapèze qui compense par une nuque courte.

Si raideur ( 80% des cas ) la compensation se retrouve par une rotation externe de l' humérus (par la rétraction du coraco brachial ou du court bicep ), Demander une paume de main vers le sol sans laisser décoller l' omoplate! La pronation du poignet est alors limitée, le guide met une résistance sur ce poignet au niveau du radius et demande l' actif en fin d'expir.
----Le travail d'étirement va s'effectuer dans les degrès , 0° à 90° , en prenant bien soin de respecter le placement de l'omoplate.

..B°. L' EPAULE
BUT : Ici, l' étirement devient plus simple, il s' adresse surtout:
--- au grand pectoral et grand dorsal. Si l' omoplate est correctement placée , la mise en tension commencera vers les 90° d'abduction. Les tricherie les plus évidentes sont celle du thorax (ouverture latérale du gril costal compensé par le temps 2 respiratoire) et celle de la mains. (surtout des fléchisseur )
--- aux muscle élévateurs ( trapèze et deltoide, surtout .. )
ETIREMENT SGA

---Dans le premier cas, il faut demander un glissement du membre jusqu 'à la mise en tension (elle commence aux alentours de 90° ) Le guide donne le point d' appui sur la face inférieure du poignet, pour réaliser l' actif. Ici, nous utiliserons le temps 2, qui permettra la fermeture du gril costal.
Le membre monte peu à peu , et s' écarte de l' axe du corps, sans douleur et paraesthésies. ( Ces derniers sont souvent du à l'irritation du paquet vasculo-nerveux au passage scalénique du cou )
---Dans le deuxième cas, le guide donne l' appui au niveau de la face externe du poignet. Le membre va se rapprocher de l' axe du corps.

...C°.LES AUTRES COMPENSATIONS
=Pour la triple extension, la posture debout penché avant "départ sol" est une très bonne indication.
=Pour la colonne vertébrale, je vous propose un travail de la chaîne antérieure. La compensation la plus importante se trouve au niveau dorso-lombaire, cette zone aura tendance à se lordoser (action de grand pectoral et grand dorsal) et à rétracter les spinaux.( rétraction souvent compensatoire) Ce travail permettra aussi l' assouplissement de la colonne cervical.
Pendant l' étirement des grands pectoraux et dorsaux, il faudra accomplir un travail spécifique des muscles du poignet et de la main. Si les fléchisseur des doigts ont un rôle important dans la prise de la raquette et le cassé du poignet, il ne faudra pas oublier les extenseurs.
La difficulté sera d' associer l' étirement des grands et faire un travail sur la dextérité de la main.
Cette posture peut se réaliser couchée ou debout contre un mur. Cette dernière position est plus proche de la réalité du geste, mais , est plus difficile à réaliser.

5- Expérimentation sur le SGA et la détente ( BELGIQUE)

Influence des " étirements " de la chaîne postérieure des membres inférieurs : étude comparative statistique entre le stretching classique et le SGA.

1. Introduction.
Depuis de nombreuses années, je soigne en mon cabinet des sportifs de tous horizons, de l' amateur au professionnel, du joueur de pétanque au décathlonien. Le point commun de tous, réside dans le désir de progresser. Le sportif est sans cesse à la recherche de performances pour lui permettre de s' épanouir et d' élever son niveau. Comme d' habitude, le renforcement occupe une grande place dans l' entraînement !!!! parallèlement à la musculation, il est toujours à la recherche du geste juste… mais comment concevoir une gestuelle correcte si sa mobilité est réduite par la raideur ? c' est en fait tout le sujet du SGA. Les étirements sont en général le parent pauvre de l' activité sportive.

Malgré la règle d' individualité qui prévaut en RPG, il nous a semblé intéressant de faire une étude statistique qui permettrait de montrer que le SGA est plus " productif " et si les " stats " le confirmerait. Il ne suffit pas , au yeux du monde scientifique, de " faire l' expérience" au quotidien dans son cabinet pour que cela aie valeur de preuve. Nous avons donc compter !

Nous avons comparé les effets d' unétirement " classique " (analytique) sur la chaîne maîtresse postérieure et inférieure et un suivi SGA sur la même chaîne, appliqués à un geste sportif simple : la détente verticale sèche. Ceci nous a semblé être une mesure facile et reproductible, mettant de côté le plus de variables indésirables possible.

2. Matériel et méthode
a. Matériel :

Trois groupes de 15 sujets, repris en Tableau 1. tous les sujets sont sains, aucune plainte " mécanique " n' est entendue. Il ne pratique pas de sport nécessitant un travail spécifique de souplesse (arts martiaux, danse, gymnastique…) ou de travail ciblé de détente verticale (volley-basket….)
Le premier groupe est le groupe témoin, sans étirements.
Le deuxième groupe sera soumis aux étirements " classiques-analytiques ".
Le troisième groupe, suivra la méthode SGA. (ou RPG)
b. Méthode :
Les étirements sont pratiqués en nombre et en temps égaux, à savoir une séance hebdomadaire d'une durée de 40 minutes et durant 4 semaines.
La méthode d'étirement classique est tirée de la méthode décrite par Geoffroy C. (32) qui réunit les connaissances classiques éprouvées à l'heure actuelle en la matière. Cette méthode peut se définir comme l'enchaînement d'un étirement actif suivi d'un étirement passif. C'est donc le " contacter-relâcher-étirer ". Cela se combine en séquences e 10 secondes de contraction, 2 sec de reâchement, 25 d'étirement. Parmi la littérature traitant du sujet, il nous a semblé que, compte tenu de l'optique analytique, ce n'était pas ce qu'il y a de pire.
Les étirements " classiques " sont pratiqués par un étudiant de dernière année en kinésithérapie et surveillés par un professeur de l'école.
Pour le SGA, je le fais moi-même.

c. Les mesures :

· Test de souplesse : distance doigts-sol.
· Test de détente selon countermovement (cmj) (5). Il s'effectue, le sujet sous une échelle graduée, debout sur une surface déterminée (sur laquelle il devra
" atterrir "). Il s'agit d'une détente sèche, sans élan et sans échauffement préalable. Le test est validé par la ligne des deux mains appliquées sur les graduations (pour éviter toute inclinaison du tronc).
· Les mesures sont prises avant les " traitements " et au terme des quatre semaines.


3. Résultats.
a. Mesures de la souplesse.

Le graphique (tab 3 et 4.) représente la comparaison des moyennes pré-test / post-test des trois groupes reprises en mesures centimétriques. Nous pouvons remarquer que les valeurs SGA ou RPG (rééducation posturale globale) sont de presque trois fois supérieures au groupe " classique "

.

b. Mesure de la détente.

Les tableaux (tab 5 et 6.) reprennent la comparaison des valeurs de la détente. Les résultats sont exprimés en cm de gain et en pourcentage de celui-ci. Ici encore " nos "valeurs sont trois fois plus importantes que les " classiques

"L'appelation RPG correspond au nom de la méthode mère du SGA.

c. Mesures annexes .

Nous avons aussi mesuré l'ouverture de l'angle tibio-astragalien, et l'élévation du membre inférieur tendu (comme pour évaluer le Lasègue). Ces mesures ne sont pas reprises ici.

d. Etude statistique.

i. Pour la souplesse, le test t de Student est égal à - 5.030 avec 14 degrés de liberté, avec P = 0.000, la différence entre les 2 groupes est hautement significative.
ii. Pour la détente, le test t de Student est égal à - 8.269 avec 14 degrés de liberté avec un P = 0.000. La différence entre les deux groupes testé étant hautement significative.
iii. Les autres mesures citées mais non décrites donnent des résultats significatifs.

4. Discussion.

Dans cette étude, nous avons comparé deux techniques d'étirement sur l'extensibilité de la chaîne postérieure et d'étudier leur effet sur la détente verticale. Les tests ont été standardisés autant que possible pour rendre l'étude crédible.
Pour les deux groupes, nous observons une amélioration de souplesse ainsi qu'un gain en détente verticale.
Cependant, l'analyse des résultats permet de mettre en évidence une différence hautement significative entre les deux méthodes.

Le gain de détente et de souplesse est trois fois supérieur pour les sujets " SGA ".

Cette observation est basée sur l'exploitation statistique des chiffres recueillis.
D'autre part, une recherche bibliographie nous a permis de trouver un auteur (44) qui a mesuré, à l'aide des principes " classiques ", l'effet des étirements sur la détente verticale, mais avec une fréquence hebdomadaire plus importante : de 2 à 5 fois plus. Les résultats sont identiques à notre groupe " classique ". En bref, que les " classiques -analytiques " augmentent ou non leur fréquence, n'influence pas leurs résultats.
L'explication de cette efficacité réside dans le principe de base de la RPG : la globalité.
Nous ne sommes pas fanatiques des statistiques, mais la grande majorité du monde scientifique se soumet au crible des comptages… nous nous sommes donc prêtés au jeu : notre crédibilité auprès des " cartésiens " ne peut donc qu'en être renforcée. Nous avons des " chiffres " à proposer.

5. Conclusion.
Notre but avoué était de démontrer le bien fondé de la démarche RPG - SGA par des chiffres et dans une expérience simple et imagée. Cela confirme, si besoin était, que les RPGistes ou SGA sont très efficaces, en qualité et en quantité (nbre de séances et tps passé à l'exercice).

Tout ceci ne peut être que bénéfice pour le sportif qui verra ses performances progresser et la fréquence de ses blessures régresser. Cette expérience servira aussi aux entraîneurs et aux kinésithérapeutes RpGistes .
Cette étude vient s'ajouter aux autres déjà faites en RPG qui font état de chiffres plus que convaincants. Nous les invitons à se servir de nos résultats pour appuyer leur argumentation.

Jean-Yves DISCRY, Bernard MICHEL.
RPGistes à Liège.

 

 
 

conception-creation: webtriathlete