Stretching Global Actif Technique nouvelle en France issue de la Rééducation Posturale Globale; l'étirement n'est plus analytique mais global.
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Le STRETCHING GLOBAL ACTIF et l'aviron
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Aviron

Extraits du livre:
"Le strecthing global actif au service du geste sportif"
de Norbert GRAU.

L’assouplissement S.G.A et l’aviron

Les trois buts fixés sont : Améliorer les amplitudes à utiliser pour le mouvement, améliorer la qualité des muscles qui participent au mouvement et éviter les compensations inutiles locales ou générales


Le travail se situe au niveau de la recherche des amplitudes maximum surtout dans la flexion dorsale de la cheville et dans la fermeture de l’angle tronc-cuisse.
Il y aura une action intéressante dans la dextérité du mouvement de la main, du poignet et de l’avant bras pour les phases d’attaque et de dégagé.
L’assouplissement permet, comme nous avons pu le voir dans la première partie de l’ouvrage, d’améliorer la coordination de tout ces gestes ; et enfin il permet une plus grande liberté de la respiration.

AMPLITUDES


1-Au niveau des chevilles 
: L’athlète exerce sa poussée, avec ses pieds, sur un plan incliné Une raideur trop prononcée du triceps diminuera la surface de contact et l’effet de poussée. Le talon se décolle alors de son appui. ( Seul le soléaire est en cause, les jumeaux étant relâchés par la position de flexion du genou)

Raideur du soléaire sur la planche d’appui

2-Au niveau de la hanche ou fermeture de l’angle tronc-cuisse,

Pour avoir la plus grand efficacité, le rameur doit fermer l ‘angle tronc/ cuisse au maximum de ses possibilités. Cette flexion de hanche va mettre en pré –tension le grand fessier et les pelvis trochantériens, ces derniers pourront alors amorcer leur contraction concentrique pour l ‘extension de hanche.

Plus la course de ces muscles est importante, plus la force transmise sera grande !

Si ces muscles ont une raideur anormale et comme je dois quand même fermer cet angle tronc/cuisse, des compensations vont alors apparaître et le geste va perdre en efficacité.

--Soit les genoux vont beaucoup s’écarter, ce qui diminuera la force de poussée puisqu’elle sera plus éloignée de l ‘axe central ( où serait la meilleur force de poussée théorique)

--Soit le bassin va se postériorisé et l’ athlète devra compenser par une augmentation de flexion de sa colonne. Nous aurons aussi une zone de fragilité et de moindre efficacité.

Pour tester cette raideur, on demande à l ‘athlète de se redresser en position assise, avec les genoux tendus et avec des genoux fléchis. On a alors une idée précise du manque de souplesse de l ‘un des deux groupes. Si les pelvis /fessiers paraissent plus raides, au moment de la flexion des genoux, ils vont ouvrir ces derniers.

La plus part du temps, les rameurs compensent cette raideur par une position haute sur leur siège.

......

Sur cet athlète, la compensation de raideur de ses muscles fessiers/ pelvis qu’on découvre sur la photo de gauche (cyphose ou enroulement lombaire important), se retrouve beaucoup moins si on le fait asseoir sur une hauteur qui correspond à la hauteur de son siège en compétition. Cette raideur est donc masquée par le positionnement sur le bateau.

3-Pour les compensations de la colonne vertébrale :

Les muscles spinaux doivent , pour apporter leur efficacité maximum dans le mouvement, avoir un angle de travail idéal.

Les muscles spinaux sont trop complexes à décrire, nous allons garder l ‘image de muscles qui s’attachent d’une vertèbre à celle du dessous ou du dessus et dans certains cas d’une vertèbre à une, deux, trois et jusqu’à quatre vertèbres au-dessus ou au dessous, selon les théories des anatomistes. Ces muscles vont créer une force F qui selon la loi de décomposition d’une force va donner deux forces F active et F tassement selon le principe du parallélogramme des forces. La force f tassement est orientée vers le bas comme la pesanteur et va augmenter le tassement des vertèbres l ‘une sur l ‘autre. La force F active va être celle qui sera la plus profitable puisqu’elle se dirige en arrière et dans le sens du mouvement souhaité par le coureur.

Ces forces se décomposent ainsi si cette chaîne de spinaux est en harmonie avec les vertèbres mais ‘sil y a disharmonie par un excès de raideur dans un maillon de la colonne, ces composantes de forces ne s’orientent plus de la même façon.

Plus on va vers la cyphose plus la force F active diminue, F1- F2-F3 , pour devenir en F4 négative. Ces dernières forces n ‘apporte rein au mouvement, ce qui est bien regrettable !


Comme à l’image de l’accordéon chaque soufflé doit bien se refermer pour mieux s’ouvrir, il arrive souvent que le rameur ne puisse pas fermer cet angle de la meilleure façon, il se voit obligé de compenser ce manque d’amplitude par un geste moins efficace ou par une compensation dans une autre partie du corps notamment au niveau dorsal entraînant un « joli » dos rond ou en écartant les genoux signant ainsi une raideur des pelvis trochantériens et des fessiers.

SGA et souplesse

Nous avons deux exemples différents :
-- - avec une raideur en lombaire (sur la photo du haut)

cyphose

 

 

 

 

--avec une raideur en dorsal qui se compliquer avec la fixation de l ‘omoplate, L’hypermusculation des fixateurs surtout des rhomboïdes, entraîne un comportement de cyphose dorsale ou enroulement ou au contraire, de dos plat ou creux.

cyphose

 

 

 

 

 

4-La fin du mouvement

Deux hégémonies viennent se greffer dans le mouvement :

-l ‘horizontalité obligatoire du regard : Le rameur devra impérativement associer cette horizontalité dans la globalité de son mouvement. Avec une importante raideur des spinaux créant une cyphose dorsale, il sera obligé de creuser son cou de façon excessive, ce qui aura pour conséquence d ‘enraidir sa chaîne respiratoire antérieure.

- la dextérité de la main : La rotation des pelles demande une aisance des muscles de la fin de chaîne des membres supérieurs, ici on aura plus une complémentarité des chaînes antérieures et postérieures qu ‘ un antagonisme pur. Il faudra obligatoirement un mouvement de ces extrémités.



 

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