Stretching Global Actif Technique nouvelle en France issue de la Rééducation Posturale Globale; l'étirement n'est plus analytique mais global.
Stretching Global Actif Technique nouvelle en France issue de la Rééducation Posturale Globale
Stretching Global Actif Technique d'etirements issue de la Rééducation Posturale Globale;  etirements efficaces
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ETIREMENTS : OUI OU NON ?

Depuis quelques années, les étirements sont de plus en plus souvent remis en question!
D'un coté, ceux qui travaillent avec, tous les jours, ne sont pas contents, cela remet en question leur savoir et de l'autre, les scientifiques ne tolèrent pas trop qu'on avance certaines vérités à la légère, sans preuve.
Je pense qu'avec du recul, les techniques d' étirements qui auront gagné une certaine confiance grâce à leur efficacité, en sortiront gagnantes.
Le sportif, l'entraîneur, le préparateur physique, l'enseignant, le kiné, ne savent pas toujours quelle est la technique la plus logique, la plus efficace ? Et pourtant, on ressent bien que son corps a besoin de s' étirer, l'animal nous montre la voie !
Si on se place du coté thérapeutique , il est encore plus difficile d'évaluer le rôle de l' étirement dans un traitement, il est souvent associé à d'autres techniques.

Le travail des kinés sur la scoliose (déformation tridimentionnelle de la colonne vertébrale ) a permis de comparer, de tester, et de mettre au point des étirements efficaces, il y a obligation !!! Les prises de clichés radio successifs permettent alors de vérifier letravail d'assouplissement réalisé.
Pour moi, la technique qui à ce jour , a montré le plus , son efficacité, est la Rééducation Posturale Globale. Elle vient de poser ses premières pierres dans le milieu scientifique de la scoliose, en Italie, elle est enseignée en post universitaire. Beaucoup de kinés Italiens, Brésiliens, Espagnols.. l'ont adopté. Nous avons des centaines de résultats objectivés par les radios (entr'autre).

Le SGA qui prend ses bases dans la RPG, profite de ce sérieux, de cette efficacité.
Il nous reste maintenant à prouver dans le domaine du muscle sain, les résultats acquis dans le domaine de la thérapie,

Il y a toujours autant de confusion dans le sens du travail à réaliser : actif, passif, activo-passif, postural...
Pour le SGA, c'est simple, on utlise en parti le principe de Goldspink. Chez l’animal (William et Goldspink 1971, Goldspink et coll. 1974) qui ont montré qu’un muscle immobilisé en position longue (sous plâtre) voyait son nombre de sarcomères augmenter en série. Nos muscles (chaînes de muscles) sont mise en tension durant tout le temps de la posture et nous leur demandons une contraction excentrique en donnant des points d'appui .Ce qui permet un allongement du muscle par l’augmentation du nombre de sarcomères en série.
ON est 'actif' , mais de son propre muscle et non pas de l'antagoniste. Ici la force est très minime , quelques grammes!!

, A partir de là, on pourra dire :

---1° L' étirement est un des outils de la performance.
---2° L' étirement fait parti de l' échauffement ( il doit rester dans ce rituel ) Faudra-t-il revoir comment l' utiliser ? et quelle technique préconiser ? Surement ! C'est dans ce domaine où nous sommes le plus éloigné de la vérité.

---3°L' étirement est un moyen de prévention important.
Il y a eu des recherches montrant l' inefficacité des étirements dans le domaine de la prévention.
Des études ont été publiées en 1998, Pope et coll. ont avancé l'hypothèse que les étirements réalisés avant l'exercice n'auraient en réalité que peu d'incidence sur les risques d’apparition des blessures au cours de la pratique sportive. Résultats (regroupant 2631 jeunes recrues de l’armée âgées entre 17 et 35 ans) et ils montrent qu'il n'y a effectivement pas de différences entre les deux groupes (contrôle vs expérimental) au niveau de la probabilité d'être blessé que l'on fasse ou non des étirements avant une séance d'entraînement. Dans les deux cas, plus on avance dans l'entraînement et plus les chances d'avoir une blessure augmentent tout en étant égales que l'on s'étire ou non.

On ne remet pas en question ces résultats, la seule question qui nous préocupe : quel type d'étirement a-t-il été utlisé dans ces expérimentations ?

Si vous testez votre souplesse, en vous penchant en avant, par exemple. La distance , doigts / sol, vous indique une certaine souplesse , Si demain, vous refaites ce test et que vous constatez une perte de souplesse de quelques centimètres, vous aurez une indication importante de votre corps, il y a un problème ? Vous n'allez sûrement pas résoudre ce problème par les étirements, mais vous aurez eu une indication !

Personnellement, ayant eu la chance d'avoir la responsabilité d'une équipe de football de L2, mon premier réflexe fut de faire des statistiques sur l'efficacité de mes techniques utilisées. En utilisant deux techniques, la microkinésithérapie et le SGA, le nombre de blessé a été de 6% sur six mois. Le groupe témoin, utilisant d'autres techniques a eu 17%.

PREVENTION : OUI MAIS ASSOCIE A D'AUTRES TECHNIQUES

L'étirement n'est pas l'arme la plus importante pour éviter les blessures ! Du point de vue , local et analytique, si une articulation est enraîdie, vous aurez plus de chance de vous blesser dans un geste sportif ! S'il me manque un peu d'extension dans mon genou, je risque de me blesser quand je demanderai une extension maximum pour une frappe de balle .
Seul , l'étirement effacera cette raideur. Il n'y a pas besoin de faire des études, pour comprendre cette logique !

Maintenant si la raideur de cette articulation est conséquente d'une raideur musculaire ou aponévrotique, l'étirement peut masquer le véritable problème. Le muscle se trouve souvent dans un état de tension permanente ( souvent en relation avec des décharges du fuseau neuro-musculaire, comme si un influx nerveux parasitait ce dernier ). L'étirement peut momentanément diminuer cette raideur continuelle, mais il est certain que dans ce cas , la blessure peut arriver à tout moment.
Il faudra faire appel à d'autres techniques !

ETIREMENT ET COMPETITION

L'étirement doit se situer, un ou deux jours après la compétition. Il doit prendre en compte la notion de globalité.
Prenons l'exemple du départ en sprint :
Plus la flexion entre le pied et la jambe (ensemble tibia -péroné ) est importante, plus le muscle pourra utiliser la pré-tension (excentrique : les insertions s'éloignent ) pour permettre la contraction concentrique qui fera démarrer le coureur.
Plus l'angle pied - jambe est ouvert , moins le coureur utilisera la pré tension du muscle qui amène la contraction concentrique.

En résumé, plus le coureur aura un triceps souple, plus la pré tension sera importante et favorisera une contraction concentrique plus importante, c'est à dire une force d' expultion importante des starting blocs. Bien sûr, qu'il ne faut pas faire un travail d'assouplissement avant un départ de 100m, le muscle perdrait son efficacité, mais de là à avoir un triceps raide ? On confond souvent "souplesse du muscle " et "réactivité", l'idéla , c'est d'avoir les deux au maximum.

Ne nous trompons pas entre "n'importe quel étirement réalisé avant une compétition" et des "étirements ciblés en chaînes musculaires réalisés en semaine" pour permettre une bonne souplesse des muscles réalisant le geste sportif.

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NOUVEAU : RECHERCHE JUIN 2007

RESULTATS D' UNE ETUDE SUR LES EFFETS DE L 'ETIREMENT SGA
( Laboratoire de biomécanique du département de kinésithérapie HE Charleroi Europe) Jonathan Basto

.QUESTION DE DEPART : Mais quels sont donc ses effets sur la force explosive par exemple où on utilise les qualités élastiques du muscle pour emmagasiner de l’énergie et la restituée sous forme de vitesse dans un cycle étirement-raccourcissement rapide. Nous nous proposons d’observer les effets immédiats et à plus long terme des étirements en tant qu’entraînement d’amélioration de la souplesse sur la détente verticale. Nous pensons qu’une amélioration de la souplesse de la chaîne musculaire postérieure permettrait d’augmenter l’énergie élastique emmagasinée lors de la phase d’allongement du muscle. Cette énergie serait restituée dans la phase de raccourcissement et ferait sauter le sujet plus haut. Ceci n’est qu’une hypothèse, pour la réfuter, nous utiliserons comme technique d’étirement le Stretching Global Actif (SGA).

 

RESULTATS
Nous avons tenté de lever quelques contradictions qui subsistent sur les effets des étirements dont nous avons fait un bref rappel dans la première partie. Notre hypothèse de départ était qu’un gain de souplesse de la chaîne musculaire postérieure augmenterait la performance en explosivité dans le saut vertical. L’augmentation de l’énergie élastique emmagasinée dans les muscles et tendons permettrait de sauter plus haut une fois celle-ci restituée. Pour cela, nous avons mené une étude sur 34 sujets. Nous avons mesuré leur souplesse et leur détente verticale initiale, puis ils ont suivi un protocole d’étirement de la chaîne postérieure à l’aide d’une posture en SGA (3 séances). On répète une nouvelle fois le test de souplesse et d’explosivité juste après 1 séance de SGA (à chaud) et encore à la fin du protocole (12 ème et 13 ème jour). Les résultats montrent un gain de souplesse significatif de 2,69cm après la séance 1 de SGA et de 4,36cm lors du test final par rapport au test initial. La détente verticale en CMJ est améliorée de 1,12cm entre le test initial et final. Des résultats similaires sont observés en SJ avec un gain moyen de 1,55cm entre le début et la fin du protocole. En parallèle, il n’existe aucune différence significative entre le test initial et post-étirement pour le CMJ et le SJ malgré que la souplesse soit déjà améliorée.

La posture en SGA après 3 séances permet d’augmenter la souplesse mesurée par le « sit and reach ». Reste à savoir si ce gain est définitif ou si il tend à diminuer. L’amélioration de la détente peut s’expliquer par le gain de souplesse obtenu qui a pu permettre un meilleur stockage d’énergie élastique dans la prise d’élan. Pour des étirements supérieurs à 100s, la performance du muscle semble diminuée d’après plusieurs auteurs. Or, nous n’observons pas cette diminution dans les sauts post-étirement. Ceci pourrait s’expliquer par le choix de la posture qui échauffer d’une certaine manière les quadriceps. Cela voudrait dire aussi que ce type de posture placée dan l’échauffement n’aurait pas d’impact négatif sur la performance qui suit.

Application Pratique et Ouverture :

Malgré que les causes d’une amélioration de la détente soient multifactorielles, le gain de souplesse fait partie de ces causes et permet d’améliorer le geste sportif. Il faudrait donc prévoir des séances spécifiques de souplesse dans les programmes d’entraînement des sportifs. Mais on ne peut pas prendre en compte cette hypothèse pour les sportifs amateurs qui ont juste 1 à 2 entraînement par semaine. Nous n’allons par leur conseiller de faire une séance spécifique de souplesse, ils n’en auraient pas le temps. Pour ce type de sportif et pour entretenir une bonne mobilité, les étirements peuvent encore être pratiqués avant et après une activité physique. Pour l’amateur l’étirement à froid avant d’aller faire son jogging lui permettrait de gagner ou d’entretenir sa souplesse même si cela doit diminuer sa performance juste après mais il s’en moque.

Dans la continuité de notre recherche, d’autres pistes peuvent être explorées. Ces résultats pourraient être comparé avec une population témoin. Utiliser une population de sportif où la détente importe beaucoup dans leur activité, Malgré que notre population soit tout de même active, une autre étude pourrait observer les effets du SGA sur une population plus spécifique. Les modifications de la stratégie pourrait s’observer à l’aide de goniomètre et EMG. On pourrait rechercher également l’effet du SGA sur d’autres aspects de la performance : force, vitesse, endurance et pas seulement le saut.

Les tests de souplesse et d’explosivité en début et fin de protocole pour un même sujet ont été pratiqués au même moment de la journée (matin ou après-midi). L’ensemble de l’expérimentation s’est effectué au laboratoire de biomécanique du département de kinésithérapie (HE Charleroi Europe

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UNE ETUDE SIMILAIRE A ETE ENTREPRISE AVEC LE CEP DIJON DE G COMETTI !
Nous n' avons pas à ce jour les résultats !

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VERS UNE CERTAINE RECONNAISSANCE DU MILIEU SCIENTIFIQUE

MAI 2006 : Monsieur Cometti ( Maître de conférences à l'UFR STAPS de Dijon ) dirigeant le CEP, le centre d'expertise de la performance, a reçu N Grau ( formateur en SGA )
Le but était de montrer cette technique à l' équipe du CEP et de recueillir les premières impressions de G Cometti. Ce dernier est l'auteur de plusieurs articles scientifiques sur les étirements. ( Voir son site internet )

Ses propos m'ont réconforté dans l'idée de la logique de cette technique:
"Il m'a dit, en conclusion qu'il a été séduit par la technique et sa cohérence et que la force de la méthode est sa globalité"

Il est près à m'apporter son aide pour démontrer scientifiquement certaines expériences.

Mr Cometti et M Pousson ( professeur des universités INSERM) m'ont fait visiter leur centre de recherche qui possède un très haut niveau de technicité. J'ai beaucoup apprécié cette visite et les explications données sur certaines recherches. Encore merci à G Cometti ....

 

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SGA PERFORMANCE

A-Bases de la préparation physique à l'entraînement
.Entraînement de la souplesse
Chaque mouvement du corps est caractérisé par plusieurs qualités de base comme la force, l'endurance, la rapidité, la souplesse et la coordination. D'autres facteurs interviennent dans la performance sportive : l'état mental, les capacités techniques et les capacités tactiques.
1.Définition et contexte
La souplesse est la capacité de pouvoir faire un mouvement avec une grande amplitude.
C'est la souplesse spécifique qui est nécessaire dans la performance sportive : elle concerne une activité particulière.
2.Facteurs limitants
La souplesse varie en fonction de la structure articulaire, du type d'articulation. On cherche assez peu à développer la souplesse articulaire.
La masse et la force musculaires limitent la souplesse. On recherche un équilibre entre la force et la souplesse.
Un muscle, selon sa structure, est plus ou moins extensible. La capacité d'étirement du muscle fait donc varier la souplesse.
Le tonus musculaire, la capacité de relâchement du muscle, est beaucoup travaillé.
L'âge et le sexe font varier la souplesse : plus on est vieux, moins on est souple ; les femmes sont plus souples que les hommes.


B) Pourquoi l’étirement contribue-t-il à l’amélioration de la performance ?

  --   Il permet de récupérer l’amplitude perdue régulièrement à la suite du travail musculaire exigé pour la réalisation du geste demandé.

Pourquoi l’étirement contribue-t-il à l’amélioration de la performance ?

Pour lancer le javelot le plus loin possible, l’athlète doit faire de la musculation des muscles propulseurs du javelot, c’est évident !




S’il exécute régulièrement un travail concentrique, il va perdre au bout de quelques temps la souplesse des muscles exécutants le mouvement qui dans cette épreuve sont les mêmes que ceux qui freinent le mouvement.

Première conséquence : la prise d’élan diminue, même avec une force supérieure. IL SERA PLUS FORT, MAIS LANCERA MOINS LOIN ! Cela ne sert à rien d’avoir un muscle fort si les moyens mécaniques du corps ne lui permettent pas de l’utiliser à fond.

Deuxième conséquence : L’athlète va chercher ailleurs dans son corps à récupérer sa longueur perdue, mais ceci au prix de défauts supplémentaires dans son geste.
Ces compensations seront passagères et nous éloignerons du geste pur, donc de l’augmentation de la performance. Un jour de fatigue, le corps n’acceptera pas ou plus ces tricheries ou compensations, et ce sera la blessure, la déchirure ou la souffrance dans le geste ; ce tableau semble un peu sombre, mais quand, nous thérapeutes, essayons d’élucider l’origine d’un traumatisme, nous arrivons souvent sur une musculation intensive et mal orientée suivis d’aucun étirement.

--- Il permet l’amélioration de la qualité musculaire des myofibrilles.
Le kayakiste a besoin de sa force maximum pour pagayer, il va utiliser tous les muscles mis à sa disposition, il aura besoin de l’efficacité de chaque muscle. Le grand pectoral par exemple est un des muscles principaux pour la propulsion du kayak, il aura besoin de toutes ses qualités pour assurer son rôle, et la qualité de sa contraction dépendra beaucoup de sa souplesse.


Stretching Global Actif et elasticité du muscle



En conclusion, plus la souplesse de l’élastique est importante, plus la force de réaction est élevée ; vous pouvez appliquer ce raisonnement au muscle qui est en quelque sorte un élastique vivant.
Cet exemple permet de comprendre l’importance de la souplesse d’un muscle effectuant le mouvement.

Lorsqu'un muscle est étiré, il emmagasine de l'énergie élastique (dans les composantes élastiques séries) et la restitue lors de sa contraction (Cavagna et coll., 1968). Ce phénomène est connu sous le nom de cycle étirement-détente. Une plus grande amplitude d'étirement permet donc d'obtenir un plus grand stockage d'énergie élastique, et par là même une contraction musculaire plus intense (Handel et coll., 1997 ; McHugh et coll., 1999). C'est ce principe que l'on utilise à chaque fois que l'on fait un saut vertical en faisant une flexion du membre inférieur avant de pousser sur le sol.


--- Il permet l’effacement ou la diminution des compensations exigées en contre partie du geste demandé.
--- Prenons l’exemple du smash au volley ou du service du joueur de tennis ; pour donner plus d’amplitude et de force à son mouvement, le joueur augmente sa cambrure, ceci lui permet aussi d’aller au-delà de son extension naturelle de son épaule ; la simple contraction des muscles du bras ne suffit pas et il va alors utiliser toute une chaîne de muscles pour effectuer le plus globalement et le plus efficacement son mouvement. Nous aurons alors une association de puissance et de précision.


Malheureusement, la répétition du creusement lombaire encourage la rétraction des muscles spinaux de cette région et le cambré de cette courbure ; à cela deux conséquences surviennent :
il est impossible de creuser plus quand le besoin s’en fait sentir, et le corps aura une difficulté de faire le mouvement contraire, se pencher en avant.
Pour qu’une compensation soit utile, il faut qu’elle soit provisoire et non permanente.

----- Prenons l’exemple du cycliste, l’utilisation à long terme des muscles des membres inférieurs, entraîne la raideur des chaînes aux quels ils appartiennent, des muscles comme les fessiers profonds ou les pelvis trochantériens vont alors perturber la statique pelvienne, et à partir de ce dérèglement le dos ne pourra plus se positionner dans les meilleurs conditions aérodynamique et le cycliste sera confronté à une mauvaise pénétration dans l’air.

Musculation du quadriceps et incidence sur l’équilibre du genou !
La musculation de l’un des deux groupes musculaires aura toujours une incidence sur l’autre. Le footballeur a besoin d’un quadriceps fort pour la frappe de balle, le pratiquant d’aviron a besoin de quadriceps forts pour pousser…,malheureusement cette musculation entraînera aussi une musculation des ischios en conséquence ,ces derniers sont des muscles statiques qui à long terme, par leur rétraction auront pour effet de freiner ou de perturber le mouvement d’extension du genou, de diminuer la performance désirée à l’origine.( Ce qui aura été gagné en force pure sera perdu en aisance de la gestuelle du mouvement )
Un groupe de kinésithérapeutes italiens pratiquant le Stretching Global Actif ont entrepris une recherche sur le rapport fléchisseur/ extenseur du genou, cette démarche est apparue devant les difficultés des préparateurs physiques italiens du « calcio » pour établir un rapport correct de force entre ces deux groupes de muscles lors de renforcement musculaire poussé.

Pour ces kinésithérapeutes, il était plus judicieux de rechercher sur le rapport dynamique/ statique pour l’équilibre des muscles du genou.
Ils ont utilisé la méthode « iso cinétique » pour évaluer la dynamique de la fonction musculaire.
Ils ont choisi de travailler sur le rapport muscles fléchisseurs/extenseurs du genou car de nombreux auteurs considèrent qu’une altération de ce rapport est un facteur important dans les prédispositions aux lésions articulaires (Coplin 1971, Lulder 1973, Gillam 1979) et qu’un rapport correct est fondamental dans la préparation du sportif (Segantini 1991)

Ce même rapport varie en fonction de la rapidité du mouvement dans les différents angles d’action et ce en fonction de la résistance et de la vélocité du mouvement, le paramètre choisi pour l’expérimentation est de 180°/sec, le plus proche du concept de « force explosive ».
Objectifs de la recherche : mettre en évidence d’éventuelles variations de paramètres isotoniques après les postures de Stretching Global Actif.
Un test isocinétique concentrique a donné la base de départ puis les postures ont été réalisées trois fois par semaine et pendant trois semaines, aucun athlète n’a subi de séance de musculation durant la période de la recherche. Ces postures ont été rajoutées à l’entraînement normal des athlètes.
Un test isocinétique a été refait après trois semaines.

Suite à la comparaison des tests, chez les 4/5 des athlètes qui avaient un rapport anormal de force entre fléchisseurs et extenseurs, nous avons constaté une amélioration(en moyenne 12.7)
CONCLUSIONS
Considérant qu’une variation de 10% est jugée significative dans la recherche de valeurs isocinétiques (Gismi 1992) les chiffres obtenus confirment qu’il est possible de modifier de manière positive le rapport de force fléchisseurs/extenseurs du genou avec des exercices d’allongement global dont l’objectif est de rééquilibrer le membre inférieur en intervenant sur les muscles raides et trop rétractés.
Cette recherche indique clairement que la force active d’un groupe de muscles bénéficie du travail excentrique ( ce qui était le rôle fondamental des postures pratiquées par ces athlètes ) avec une augmentation moyenne du P.M.F. de 14.5% ( le P.M.F. est le pic du moment des forces des deux groupes musculaires)

« La force active, dans le geste, du quadriceps a été amélioré de 10% »

le Stretching Global Actif et la force active du quadriceps    le Stretching Global Actif et la force active du quadriceps

Les ischios jambiers auront tendance à se rétracter et à créer ainsi des problèmes au genou ou une possibilité de déchirure. Si en temps normal il y a équilibre entre ces deux groupes, avec des ischio-jambiers rétractés, on perturbera cet équilibre et il faudra une plus grande force au quadriceps pour réaliser le mouvement voulu. Ce qui en pratique entraîne une diminution dans l’efficacité du mouvement ( ce qui n’était pas l’intention première)


Imaginer deux enfants sur une balançoire, un léger et un plus lourd et pour rétablir l’équilibre entre les deux, vous décidez de faire grossir l’enfant plus léger.

Il serait plus logique de faire maigrir le lourd !

SGA ET BLESSURES ( Se repporter à la page 'football')

A PROPOS DES ETIREMENTS
Voici quelques idées différentes sur les étirements !

Nathalie Guissard. Longueurs et pointes. Sport et vie hors série n°14
Unité de recherche en Neurophysiologie Appliquée

Le stretching peut-il servir de prévention contre les accidents ?

disons simplement que le stretching n'est pas une garantie contre les claquages ou les élongations mais que pour un individu donné il réduit les risques

Faut-il s’étirer après l'effort ?

« oui le stretching vise à rééquilibrer les tensions musculaires, certains muscle travaille beaucoup plus que d'autres et se trouve donc dans un état anormal de tensions à l'issue de la séance cela se répercute sur les habitudes gestuelles qui produisent des contrainte anormales sur le plan articulaire, on reconnaît ainsi les attitudes de footballeurs de tennismen de golfeurs etc. l'étirement permet de compenser ces déséquilibres pour retrouver une bonne harmonie gestuelle à condition de prendre en compte tous les muscles agonistes et antagonistes

Gagner de la souplesse

« à chaque fois qu’on contracte rapidement un muscle celui-ci va réagir en se protégeant en son sein sont localisés des récepteurs sensibles à l'allongement appelé fuseaux neuro-musculaires, ces récepteurs lorsqu'ils sont étirés brusquement donnent ordre de contraction au muscle, ce mécanisme de défense est appelé le réflexe myotatique, pour gagner de la souplesse il faut donc débrancher ce système d'alarme dès lors on procède à la réalisation d'étirements lents dans le but d'inhiber le réflexe myotatique.

Miller Christian (directeur du laboratoire de biomécanique de l’INSEP) 2003 lettres des entraîneurs numéro 39

«  une étude récente démontre que l'étirement prolongé d'un groupe musculaire diminue l'activation et la force contractile et réduit la force maximale isométrique du groupe musculaire jusqu'à une heure après l'étirement (moins de 28 % immédiatement après l'étirement, moins neuf pour 101 heure après). Cette réduction de force est également observée lors d’exercices de force maximaux concentriques précédés d'étirements. »

« Si l'on en juge par les études récentes il est possible de conclure que les étirements réalisés pendant l'échauffement diminuent la production de force musculaire, réduisent l'activité réflexe et diminuent la performance lors d'activités de puissance (sauts verticaux, sprints etc.)»

De plus «  à l'heure actuelles il n'existe pas d'évidence scientifique qui permettent de confirmer le rôle préventif des étirements dans les blessures musculaires »

Les protocoles d'échauffement destiné aux activités qui nécessitent la production de fort niveau de puissance musculaire (sauts, sprints etc.) impose une utilisation minimale d'exercices d'étirement. On privilégiera des exercices dynamiques reprenant amplitudes vitesse et forces de contraction similaires à celles imposées par la tâche sportive.

Les étirements visant l'augmentation de l'amplitude des mouvements (indispensables à une exécution technique correcte du geste sportif) ne doivent pas être effectués avant un entraînement ou une compétition, mais plutôt après l'activité, de façon à permettre un développement de la flexibilité sans effet préjudiciable sur la performance

COMETTI Gilles les limites du stretching pour la performance sportive

Stretching et échauffement pour une performance sportive:

Les étirements ne permettent pas un échauffement musculaire correct
Les étirements passifs influencent négativement le niveau de prestations sur des successions d'actions de force rapide

l'étirement prolongé d'un groupe musculaire diminué l'activation et la force contractile du groupe étiré, cette perte de force est encore présente une heure après la fin de l'étirement les étirements avant l'exercice ne réduisent pas le risque de blessures

Pourquoi ? Ils auraient un effet antalgique, il provoque des micros traumatismes,

Conclusion : «  au vu des études précédentes on constate que l'introduction de technique faisant appel aux étirements n'est pas indiquée au cours de l'échauffement des sports de vitesse détente. Certaines disciplines qui exigent des positions avec des amplitudes des mouvements extrêmes (gymnastique patinage artistique...) échappent à cette règle, il faut préparer l'athlète pour lui permettre d'aller sans risque dans ses positions.

Stretching et récupération

Les étirements présentent des effets négatifs pour la récupération

Ils imposent des tensions importantes et provoque des micros traumatismes qui peuvent venir s'ajouter aux micros lésions dues à l'effort. Donc pas de stretching comment récupération d'une compétition pour un match qui va suivre dans les deux jours.

Tout aux plus les étirements en fin de match peuvent-ils se justifier comme travail de souplesse avec des conséquences musculaires négatives à court terme, les possibilités d'amélioration à moyen terme.

Dans le contexte de l'entraînement les étirements sont donc à mettre la fin de la séance comme moyen d'amélioration de l'amplitude articulaire et non comme méthode favorisant la récupération

Néanmoins selon Nathalie Guisard «  les étirements passifs seront recommandés car il vont rendre leur extensibilité et aux muscles et rendre leur mobilité aux articulations »

L'effet antalgique : les athlètes ressentent de façon positive les étirements d'après match avec une sensation subjective de diminution des courbatures, comment expliquer cela ?

Selon Cometti il s'agit encore de l'effet antalgique du stretching, les étirements à sensibiliser les récepteurs de la douleur est donne tous athlète une sensation de bien-être qui est ressenti de façon agréable

« Les étirements peuvent être effectués après une compétition ou un entraînement (il est clair qu'ils sont mieux placés qu'avant la compétition) toutefois l'argumentation basée sur une meilleure récupération ne tient pas au vu des données scientifiques. Il est donc déconseillé de mettre des étirements de récupération à la fin d’un match si on doit rejouer un ou deux jours plus tard comme c'est souvent le cas au cours de tournoi car dans ce cas on augmente les traumatismes musculaires dus à la compétition. Par contre il est possible de placer une séance d'étirement à la fin d'un entraînement dans le but de travailler la souplesse, il s'agit alors d'une séquence de travail et non de récupération.

 

 

 

 

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